Plaisir/passion/progression

L’agressivité (bulletin de mai)

La résolution de conflit sans agressivité …

Suite à mes deux derniers bulletins, j’ai reçu plusieurs commentaires positifs de mes abonnés et puisqu’il semble y avoir un intérêt à propos de ces sujets, j’ai donc envie de poursuivre pour un troisième sujet délicat, même un peu tabou dans notre société;  L’agressivité. Est-ce possible de l’éliminer de notre vie ?

Lorsqu’un individu est soumis à une situation extérieure qu’il perçoit comme menaçante ou frustrante, l’agressivité est l’émotion dévoilant un obstacle à la satisfaction d’un besoin, d’une attente ou d’un désir. Bien que notre agressivité soit une réaction dirigée vers quelque chose d’externe à nous-mêmes, c’est nous qui nous mettons en colère. Mais comme l’agressivité est un sentiment que nous avons du mal à tolérer, qui est mal vu par la société, nous aurons la tendance de reporter la raison de notre colère sur les autres avec des phrases du genre; « tu m’énerves », « ça m’enrage quand tu fais ceci ou dis cela » etc…

Cette émotion peut être terrifiante et insécurisante alors plutôt que de l’exprimer ouvertement, nous la gardons en nous et la retournons contre nous-mêmes aussi. Sa forme la plus connue est la culpabilité. Ce qui produit un sentiment de dépression, d’incompétence et de découragement… dans des cas extrêmes; l’autodestruction.

Comment réagir face à l’agressivité des autres ?

Généralement, nous répondons de la même manière qu’on nous parle. Souvent, l’agressivité d’une autre personne aura sur nous l’effet de répliquer de manière tout aussi menaçante. Quelle soit justifiée ou pas, cette réaction n’apportera aucune résolution positive. Elle va tout bonnement créer un cycle d’agressivité dégénérant vers un conflit, une querelle voire une bagarre.

Ce que nous ne savons pas, c’est qu’en répliquant dans le même mode, nous nous accrochons à SON problème.

Plus l’intensité de Notre colère est forte, plus la situation est difficile à désamorcer. Comme une bombe avec que quelques secondes restant sur la minuterie avant le BOOOMMM dévastateur !!!

Mais quoi faire alors? Tendre l’autre joue?  l’ignorer? D’habitude ce comportement ne fera qu’aggraver la colère de la personne en face de nous…

Il faut se permettre de garder la maîtrise de soi. Il sera important aussi de montrer à l’autre que nous avons perçu son agressivité, mais que nous n’y prendrons pas part.   Dans ce genre de situation, l’intonation et le non-verbal corporel seront vos outils pour désamorcer adéquatement. Vous comprendrez que le message, c’est à dire « les mots » ne vous serviront qu’en second plan.

1) Respirer lentement et Garder votre calme (ne pas vous laisser atteindre)

2) Parler lentement d’un ton calme, et ferme

3) Reculer si l’autre se rapproche de nous dans une gestuelle menaçante

4) Lever les mains, les paumes ouvertes pour indiquer que vous exigez une trève. Un peu comme si vous agitiez le drapeau blanc de la paix.

5) Refuser de poursuivre l’entretien tant que l’autre démontrera des signes de colère.

La colère est une émotion utile lorsqu’elle est bien gérée. Nous pouvons renforcer nos relations avec les autres si elle est exprimée de façon adaptée à la situation.

Personnellement, c’est un sujet qui m’intrigue beaucoup. Et plus je lis et apprends, plus je réalise, que toute émotion n’a pas nécessairement besoin d’être exprimée. Que la maîtrise de mes émotions rend mes relations plus simples. Cette maîtrise rend aussi ma vie plus simple et moins souffrante.

Nous pouvons dorénavant, être entouré de diverses personnalités sans être constamment sujets à  des « montée de lait » ou des réactions brusques.

Namasté!

 

S’excuser … tout un défi ! (bulletin de avril)

S’excuser… tout un défi !

Le mois dernier, j’abordais un sujet délicat ; celui de recevoir une critique. Dans la même optique, lorsqu’on fait un faux-pas, il est primordial de présenter des excuses… sincères. Mais ça aussi c’est pas facile ! Il est important de se souvenir qu’il y a une bonne et une mauvaise façon de faire des excuses…

Il vous est sûrement arrivé de vous retrouver devant cette délicate situation? celle de faire des excuses et aussi celle de recevoir des excuses… non?

Voici quelques ingrédients utiles;

  • Assumer la responsabilité de l’impact de votre geste ou propos. Évitez de blâmer ; tout et tout le monde sauf, vous, du genre l’environnement, la circulation, la société, le Pape pour votre faux-pas…
  • Expliquer les raisons qui vous ont incitées à agir comme vous l’avez fait.
  • Veillez à expliquer que votre geste n’a rien de personnel envers la personne. Ceci pourra rétablir la confiance plus facilement.
  • Soyez humble, à ne pas confondre avec vous laisser humilier, non juste démontrer que vous avez vraiment à cœur de rétablir la situation.  Souvent, une attitude de bravade, sera notre première réaction pour contenir notre gêne ou notre malaise. Ne faites pas cette erreur en plus!
  • Apprenez de vos erreurs et ne soyez pas trop sévère envers vous. Nous sommes tous humain. Évidemment, comme une grande partie de notre vie consiste à interagir avec toutes sortes de personnalités et de faire face à toutes sortes de circonstances, nous sommes donc voué à faire des « boubous » …

 N’oublions pas le dicton ; « faute admise est à demie pardonnée »

 

 

 

Recevoir une critique (bulletin de février)

Recevoir une critique

Aouch! Ça fait toujours grincer des dents d’être critiqué… peu importe notre niveau de « zénitude »! Inévitablement, on est contrarié parce que c’est difficile de recevoir une critique, surtout pour une personne fière, perfectionniste…

La définition: Juger avec sévérité ou émettre un jugement négatif

Synonymes: attaquer, blâmer, commenter, reprocher

Pas étonnant qu’on ressente un pincement lorsqu’on se fait critiquer. Pour rendre l’expérience plus positive, gardons en tête que quelque chose de constructif émane de la critique. Pour cela, il suffit de savoir comment la recevoir.

1) Dites-vous qu’il y a sûrement un élément véridique à la source de cette critique.

2) Écoutez en silence avec beaucoup d’attention et de détachement. (oui je sais… pas évident ça!!!)

3) Écoutez vos émotions. Maintenant que vous avez écouté sans répliquer et que vous ressentez des émotions nombreuses à intensité variable; Honte, frustration, colère, peine etc.. Prenez une bonne respiration, calmez votre esprit pour ne pas déformer les paroles reçues en fonction de vos croyances ou propres filtres.

4) Prenez la responsabilité de vos actions. Il s’agit de reconnaitre que vous pouvez avoir des tords, qu’il y a un problème.

5) Ne le prenez pas personnellement. Ne soyez pas sur la défensive non plus. Regardez cette situation avec du recul et observez les faits. Ainsi vous serez prêt à tirer une leçon de cette expérience et chercherez à vous améliorer. (C’est un des quatre accords Toltèques… un des plus ardu à appliquer, à mon avis en tout cas)

Je suis tout à fait consciente que lire ceci, vous fait froncer des sourcils. Vous pouvez aussi me relancer un commentaire du genre; « Plus facile à dire qu’à faire n’est-ce pas! ».

Je vous offre ici des nouvelles façons de faire. Personnellement, je sais que ce n’est pas facile. Je sais aussi qu’on n’est pas toujours dans la meilleure forme pour appliquer ces principes. L’idée est de faire de son mieux à chaque situation, rien de plus et rien de moins (et voici le quatrième accord…).

 

 

 

 

Une Meilleure Année…

Nous revoici,  à cette étape de fin du cycle de 365 jours et nuits. Se souvenir, de notre état d’esprit à pareille date l’an dernier, est un peu illusoire. Mais pour moi, je m’en souviens comme si c’était hier!

À bien y réfléchir, je ne vous souhaiterai pas une bonne année, non non ça on l’obtient en général. Le dicton affirme ; « le meilleur est à venir ».

Je vous – je NOUS souhaite une meilleure année ! ouiiiii!!! Voilà le voeux pour 2012… Meilleur TOUT ! N’est-ce pas plus englobant que l’usuel « bonne année » ?!

Ça peut signifier plus de bon et moins de mauvais. ÇA J’AIME!

Revoyons la catégorie ; « Plus »

  • plus de joie
  • plus de paix intérieure (le calme, le silence de l’âme pour mieux entendre notre petite voix)
  • plus d’amour …
  • …de soi tout d’abord, faisant en sorte qu’on ne se laissera pas abuser, utiliser impunément
  • … face à notre partenaire de vie, nous permettant de voir à quel point partager le quotidien remplit notre coeur
  • plus de liberté
  • plus de courage
  • plus de santé et de force (je pourrais ajouter le sommeil, pour les parents de jeunes enfants… Dieu sait que vous en rêvez!)
  • plus d’argent, pour réaliser nos rêves
  • plus de rêves, pour mieux utiliser notre argent!
  • plus de compassion et d’empathie
  • plus de patience
  • plus de confiance
  • plus de connaissance
  • plus de sincérité et d’authenticité, à dire ce que nous pensons vraiment
  • plus de moments tendres, de petits plaisirs qui font soupirer d’aise
  • plus de plaisirs, toutes catégories !
  • plus d’inspiration et de créativité
  • plus d’appétit pour bien se nourrir le corps comme l’esprit
  • plus de sensualité et de séduction dans notre regard et notre discours
  • plus de rire, de fou-rire, de rigolade à se tordre et en avoir mal au ventre
  • plus de mémoire pour se souvenir des bons moments et de ceux qui ont fait une différence dans notre vie
  • plus de gentillesse, envers ceux qui nous énervent ou pour qui nous avons une antipathie inexplicable
  • plus de passion et de loisirs pour profiter de ses passion
  • plus de temps alloué à être heureux plutôt qu’à travailler, s’isoler et s’esseuler
  • plus de paix

Définissons la catégorie; « Moins »

  • Moins de colère envers tout le monde
  • moins de tourments de l’âme qui finissent par nous rendre dépendant de l’alcool, la drogue, la misère aussi
  • moins de gêne et de timidité
  • moins de surconsommation superficielle de toutes sortes de bébelles pas vraiment utile
  • moins de frustration au volant, ça arrive des fois de faire une mauvaise manœuvre ou de ne pas avoir prêter attention
  • moins de constipé qui nous font justement l’effet inverse…
  • moins de fanatique pour que l’équilibre et le respect soient les fondements de notre société
  • moins de violence, envers l’humain, l’environnement, les animaux, les innocents
  • moins de deuil subit par le suicide, le meurtre, les tueries et les guerres
  • moins de pleurs, de peine et de sanglots
  • moins de peurs
  • moins de souffrance physique et morale
  • moins de maladie
  • moins de sarcasmes et de mensonges, et là je ne fais aucune référence à la politique !
  • moins d’acharnement thérapeutique
  • moins de recherches scientifiques pour mieux s’armer et évidemment moins d’armement
  • moins d’ignorance et d’intolérance
  • moins de cons et de bornés (là, c’est un souhait très personnel!)
  • moins d’accommodement raisonnable
  • moins d’émissions de télé-réalité (là aussi, c’est un souhait très personnel!)
  • moins  de misogyne, de raciste, de sexiste, d’homophobe
  • moins de guerres

Alors si on réussit à ajouter quelques « Plus » et réduire quelques « Moins », je ne peux que croire que nous aurons tous une Meilleure Année.

Faisons chacun notre part pour que le « meilleur reste à venir » en 2012 !

Avec le meilleur de moi-même,

Yannick

 

 

 

Comment ça va ? et si la réponse n’était pas celle attendue (capsule bi-mensuelle)

Comment ça va?

C’est une question qu’on pose à tout le monde tous les jours. Ça m’est arrivé aujourd’hui, et vous?

Et la réponse est invariablement la même;  » super bien, et toi » ou « bien et toi » ou « ça pourrait aller mieux, et toi ».

C’est une question qu’on nous pose régulièrement, aussi.  Qu’en serait-il si la réponse d’usage était la vraie affaire ?

Que se passerait-il si nous disions ; « pas bien » ou qu’on nous disait « je suis au bord du désespoir »…. On agirait comment ?

Quelques pensées du genre; « oh boy, j’aurai mieux fait de rien lui demander! », « comme si ça m’intéresse tes problèmes JO! », « j’ai assez des miens, si tu veux échanger! » etc…

Avec la situation de suicide chez nos jeunes, l’intimidation de plus en plus présente dans nos écoles, la détresse des gens dans le besoin ou des enfants malades, le désespoir humain faisant la manchette si souvent aux approches des fêtes.

Qu’arriverait-il si ?

Qu’arriverait-il si au lieu de passer autant de temps dans les magasins à capoter sur finir nos achats des fêtes, nous passions un peu de temps à poser la question « comment ça va » et écouter ? Et vraiment écouter.

Qu’arriverait-il, si pour une fois, la réponse qu’on donne à un quelqu’individu nous libère de la peur du « je veux pas déranger » ou pis encore de paraître vulnérable. Qu’arriverait-il si cette personne nous écoutait et par un simple mot, changeait toute notre vision des choses… vous savez, ces mots de sagesse souvent dit sans vraiment en avoir conscience et qui pourtant ont un impact significatif sur nous.

Qu’arriverait-il si on osait dire « j’ai de la peine », « je suis mort(e) de peur », « j’ai perdu mon emploi et je vais perdre ma maison », « je regrette mon geste ou ma parole ».

Qu’arriverait-il vraiment ?

Ce que je comprends c’est comment nous allons, reflète nos choix, nos pensées et nos plus grands secrets. Quand nous n’allons pas bien, il faut le taire, pour ne pas faire « pitié ». Quand nous allons bien, il ne faut pas trop en faire état – ça pourrait créer des « jaloux »!

Sommes-nous vraiment intéressé à écouter autre chose que le son de notre propre misère ?

Sommes-nous prêt à s’ouvrir pour prendre la chance d’être peut-être vraiment écouté ?

 

Je vous souhaite de passer un très beau temps des fêtes avec un petit quelque chose de différent cette année.

 

 

 

 

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Yannick

Une relation de couple, c’est comme le magasinage (bulletin février)

Voici comment je vois les choses lorsque je magasine pour des vêtements ou autres. Je fonctionne en deux étapes, la première étant le repérage et la seconde le power shopping.

La première consiste à faire le tour des divers endroits où je suis susceptible de trouver ce dont j’ai BESOIN (pas ce qui me fait envie) selon une liste établie de mes besoins. Sur cette liste, certains critères se retrouvent dont les « non négociables », les « frivolités », les « valeurs sûres ».

Une fois que cette liste est mise à jour, me voilà prête à attendre le moment propice pour partir en repérage. Il faut être dans le bon état d’esprit sinon on tombe sur des inutilités et on risque de faire des achats compulsifs et de se retrouver le lendemain à se questionner sur la pertinence de certains achats.

Le moment senti, me voilà partie en repérage… il faut garder en tête que rien ne sera acheté – (à moins d’un énorme coup de foudre); au pire, il est permis d’« essayer » la marchandise, mais c’est tout! Au fil du temps, on développe une conscience, voire une fidélité, une loyauté à un style, une marque, plutôt que de suivre des tendances qui ne nous représentent pas. Rester vraie à soi.

Une fois les éléments repérés, je retourne sagement chez moi pour planifier la stratégie d’acquisition. Il sera important de vérifier si et quand j’aurai le budget, tout comme le moment de passer à l’étape 2.

L’étape 2; le power shopping – détestant magasiner (oui, oui!), je préfère y aller moins souvent et rafler tout au passage… Cette étape est habituellement synonyme de coup de chance, de trouvailles et de timing. Elle est aussi plus agréable lorsqu’accompagnée d’une copine. Disons pour avoir l’heure juste sur nos options, des fois, risquées. Son opinion pourra donner une distance quant à la pertinence de sortir de ma zone de confort ou tout bonnement pour éviter de refaire encore les mêmes erreurs dans mes choix. Mais gardons cela au strict minimum; trop de copines devient ingérable! Les envieuses et les frustrées sont les pires pour nous accompagner car leur opinion est teintée de leur propre projection, ce qui rend maintenant mon choix encore plus pénible.

La préoccupation principale de plusieurs; « Et si l’article n’est plus disponible, lorsque tu y retournes ? » Eh bien, s’il n’est plus disponible, c’est que quelque chose de mieux va nous tomber sous la main!

Mais j’avoue que des fois, je regrette de ne pas avoir suivi mon intuition et fait l’achat au moment de la trouvaille. (Je pense à une paire de chaussures en particulier… ha! elle sera toujours parmi mes regrets…)

Je vise les valeurs sûres, un investissement à long terme. Les éléments vrais et non pas des knock off pour épater la galerie. La qualité qui vient uniquement un objet « authentique » va au-delà du sa renommé, de son look. C’est dans son étoffe, dans sa fabrication, dans son unicité aussi. Il est aussi important de penser à sa fiabilité.

Je préfère des pièces de qualité en moindre quantité qu’une explosion de « beau, bon, pas cher ». Il va de soi que je suis de nature patiente, je ne pourrais pas mettre l’énergie nécessaire à attendre le deal, si c’était le contraire.

Un accessoire qui sera là pour longtemps, qui pourra apporter de la valeur à ma tenue, sans prendre toute la place ou m’éclipser derrière sa personnalité (ou trop de flafla autour).

Maintenant, il reste à trouver le « parfait » accessoire qui saura, juste par sa présence à mes côtés, me rendre plus confiante et fière, mieux dans ma peau et qui fera désormais partie de mes indispensables avec lequel mon style et ma personnalité seront mis en valeur. Cet accessoire aura droit à une place de choix dans ma garde-robe, car il sera l’unique option possible.

Bonne Saint-Valentin!

Dernier jour de l’année… faisons du ménage!

Dernier jour de l’année… faisons du ménage!

Nettoyons partout, astiquons nos bébelles, sortons nos vidanges, réglons des vieilles querelles qui ne donnent rien de poursuivre. Pardonnons à ceux qui nous ont fait du tord, pardonnons-nous aussi d’avoir été crédule, naïf voire « nono »… Apprécions les vieilles gugusses qu’on a encore, notre vieille voiture (qui nous transporte encore malgré tout!), remercions d’avoir la santé, plutôt que de s’en souhaiter une meilleure, sourions aux mêmes « jokes poches » de mon’oncle, car eh oui, il est encore des nôtres malgré son cancer ! Disons au revoir à des amis qui n’ont plus leur place dans notre vie, à nos vieux vêtements, à nos vieux souliers plein de trous qu’on conserve juste « au cas où », et nos vieilles sacoches! Disons Adieu; à des êtres qui nous quittent pour de bon, disons Adieu aussi ; à nos vieilles vies, à nos amours finis (bien ou mal), à notre jeunesse qui file trop vite, à nos souvenirs qui nous emprisonnent dans une vie de conventions et de « paraitre », à nos peurs et nos doutes qui nous assaillent en pleine nuit.  Faisons place à du nouveau quoi!

Faisons de la place pour du nouveau… mais en sommes-nous vraiment capable ?

La nouvelle année est là tout près et pourtant tout est identique et pourtant si opposé, différent, distinct.

Pour bien d’entre nous, l’exaltation de ce renouveau est plus fort. Il nous laisse l’espoir que nous aurons la force, le courage de transformer nos insatisfactions qui nous collent à la peau en une montagne de bonheur et de solutions idylliques comme par magie!

Cette fascination pour les fameuses résolutions du nouvel an qui tiennent la route autant que  (moi, je tiens debout sur des skis) n’importe quelle illusion que l’on nourrit par le simple fait que « vouloir c’est l’obtenir ».

J’y crois à 100 % que tout est possible quand on y croit! Mais tout comme Dorothée (dans le magicien d’Oz) qui a claqué des talons 3 fois… elle a quand même fait une action ! Alors oui tout est possible, mais il faut bouger, se bouger…

J’entends déjà des voix s’élever et dire:  » mais moi, je bouge trop, je dois apprendre la patience »… Je vous entends, je vous comprends. Patientez est bon. Prendre son temps est bien. Mais où est la ligne, dites-moi, entre patientez pour le bon moment et le fuir lorsqu’il se présente ?

La peur ! La peur du nouveau, de l’inconnu et celle de l’échec !?! Il est plus facile de choisir de ne pas faire de vagues… Restons ainsi et continuons à nous plaindre, en silence ou à grands cris. Continuons d’espérer à obtenir mieux, plus, etc… et continuons à ne rien changer pour y parvenir. Ainsi l’an prochain, je ferai encore un petit texte pour nous motiver!

Alors pour 2011, j’ai choisi mon nouveau thème comme il se doit. Mais j’avoue qu’il est  dérangeant, cette fois-ci. J’espère que vous aussi, vous prendrez le temps d’en choisir un nouveau et différent. Et avec ce thème, je n’ai qu’un souhait – rien qu’un…

Celui de sourire à tout ce que j’entreprendrai, à tout ce que je vivrai et à tous ceux que je côtoierai. De ressentir cette joie; celle de vivre, celle d’aimer et celle de savoir que j’ai le pouvoir de contribuer à améliorer ce monde un sourire à la fois…

Bonne année 2011!

Bonjour tout le monde !

T.I.P.S. (Truc indispensable pour simplifier sa vie)

En 2006, je lançais la nouvelle formule de « pensées hebdo » sous le thème de la simplification pour ;

  1. Se trouver
  2. Se simplifier la vie et S’organiser
  3. Réussir et s’accomplir

En 2007, 2008, 2009 nous avons poursuivi sous ce thème, mais en vous offrant encore plus du pratico-pratique.

Pour 2010, vous lirez au fil des semaines, des trucs et des astuces pour justement répondre à ces préoccupations et besoins qui sont au cœur de votre réalité.

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