Yannick Bouguyon
La "Mary Poppins" des affaires
Quand dois-je agir et faire appel à Mary ? (Capsule bi-mensuelle)
Mary Poppins vous dit; Il y a 3 indicatifs de situation;
Prévention
Il est encore temps de prendre votre temps pour bien faire les choses. Vous êtes dans un début de croissance. Vous savez que vous pourriez offrir plus à vos clients et aussi à vos employés, mais « par où commencer!?! ».
Avec le diagnostique fait, vous aurez en main votre journal de bord pour amorcer le plan d’action et suivre les étapes; évaluation, préparation, implantation et suivi de contrôle. Cet outil est un « do it yourself » qui vous permet d’instaurer les correctifs et les changements à votre rythme en utilisant vos ressources à l’interne.
Toutefois, dans une optique de rentabilité, songez à vous prévaloir de l’option « croissance » ; celle-ci vous permettra de travailler ensemble sur un terme spécifique (jusqu’à (4) blocs consultatifs de 15 heures subventionnés*). Nous serons à vos côtés pour toutes les étapes. Vous aurez les raccourcis essentiels, c’est pour cela, que cette option sera votre gage de « réussite » sans « structurite« .
Les signes:
- Vous êtes en affaires depuis au moins 3 ans, vous ne semblez pas savoir qui fait quoi, ni trop comment déléguer adéquatement.
- Il n’y a rien écrit concernant les politiques internes…tout mène à interprétation.
- Vos employés semblent perdre intérêt à leur travail… absentéisme etc.
- Vous n’avez pas de plan de relève ni de retraite pour vous et/ou vos associés.
Préoccupant
Vous le savez mieux que personne, que cette situation dure depuis déjà quelque temps. Vous convenez de prendre les actions nécessaires et pourtant le train-train reprend le dessus et ce projet est mis sur la « tablette ».
Tout comme la situation « prévention »; Avec le diagnostique fait, vous aurez amorcé le processus et vous aurez en main votre journal de bord pour poursuivre le plan d’action et suivre les étapes une à une. Cet outil est un « do it yourself » qui vous permet de faire les correctifs et les changements à votre rythme en utilisant vos ressources à l’interne. Mais, à ce stade-ci, il est primordial de prévoir au moins (1) bloc consultatifs de 15 heures*, car le manque; de temps, de ressources financières et tout comme de personnel adéquat commencent à avoir un impact sur la rentabilité de l’entreprise.
Les signes:
- Vous avez une augmentation du chiffre d’affaires, mais une diminution de votre marge bénéficiaire nette.
- Vous avez des nouvelles demandes pour des produits, mais le fonds de roulement ne permet pas de supporter un inventaire supplémentaire.
- Votre banquier ne retourne plus vos appels.
- Vos employés semblent « perdre le moral » et la productivité s’en ressent.
Il n’est plus temps de perdre votre temps à tout faire par vous-même. Nous serons à en mesure de faire certains correctifs à vos côtés. Cette option sera votre gage de « réussite » sans « structurite ».
Critique
Malheureusement, trop de gestionnaires se rendent à cette étape. Nous comprenons qu’il est temps d’agir, chaque action compte! Il n’est plus temps de nourrir des illusions qu’en faisant « tout » par vous-même, vous sauverez temps et argent.
Nous vous soutiendrons tout au long du processus. Avec le diagnostique fait, nous prendrons en charge de prioriser les correctifs urgents. Nous pourrons voir ensemble les diverses options pour dégager des ressources financières vous soulageant. S’il le faut, nous irons ensemble voir votre gentil banquier.
Vous aurez en main votre plan de restructuration et de suivi de contrôle. Il est primordial que nous soyons sur place pour implanter les éléments du plan court terme. Cette option sera votre solution pour vous en sortir.
Si vous vous reconnaissez dans une des trois situations décrites, donnez-vous la chance de réussir à peu de conséquences. Je vous offre de mettre en place une base de fonctionnement solide et durable en;
- Structurant vos opérations;
- Instaurant des méthodologies efficaces;
- Former adéquatement vos ressources humaines
Évitez de tomber dans la « structurite » et la confusion !
*Dans certain cas, les honoraires sont subventionnés par votre centre local de développement (CLE ou CLD).
Cycles de vie d’une entreprise 2e partie (Bulletin de décembre)
Comme promis dans le bulletin de novembre dernier, je poursuis en décembre avec les dernières phases de maturité d’une entreprise.
Je suis curieuse de savoir si parmi, vous, mes lecteurs, certains d’entre vous avez pu identifier des entreprises que vous connaissez ou des entreprises connues.
Nous voici donc les derniers cycles;
Optimal
C’est la phase optimale entre toutes. Il est le dernier segment de la pente ascendante si vous préférez. L’organisation est guidée par une vision et tout est orienté vers; « walk the talk ». C’est aussi une structure qui fonctionne bien, qui a des buts clairs ainsi que des priorités bien établies. Les objectifs sont atteints avec constance.
Réalité:
Puisque la machine roule bien, le personnel est heureux et l’infrastructure procure des avantages sociaux au-delà de que ce qui connu ailleurs, les difficultés des leaders de cette phase est au niveau d’adopter la mentalité ; « puisque tout va bien, pourquoi changer?! »
Stable
La 6e phase est celle de la stabilité. Celle en haut de la courbe… Position peu enviable toutefois! Les corporations commencent a perdre de leur vigueur, elles commencent à vieillir. Aucun symptôme ne se répercute encore dans les états financiers.
Réalité:
Les premiers symptômes de vieillissement se font sentir dans l’attitude, la vision et les comportements des leaders. Un état de contentement quelque peu complaisant s’installe. L’attitude dégage la mentalité ; « si c’est pas brisé, pourquoi le réparer! » L’esprit créatif s’essouffle pour tranquillement laisser la place à la médiocrité des services etc…
Aristocratie
Cette phase, vous découvrirez certainement des entreprises ou institutions…
Les organisations sont « pleine aux as » ! Elle ont des bilans forts et regorgent de profits et de liquidités. Elles démontrent peu d’intérêt à développer de nouveaux marchés, améliorer la technologie ou investir en R&D. Le point focal est essentiellement sur les accomplissements du passé. Réduction du risque est le mot d’ordre. La mentalité se résume à ; « ne faisons pas de vagues ».
Réalité:
Les leaders sont intéressés à acquérir de nouveaux produits, des entreprises, des compétiteurs principalement. Toutefois, elles sont elles-mêmes susceptibles d’être victime de « takeover »… Ce n’est pas tant ce que le personnel fait, plutôt comment il le fait qui importe aux dirigeants. On exige du personnel d’être professionnel, d’agir et de se vêtir selon un certain code. La culture est essentiellement dans le conservateurisme…
Vous y verrez des sièges sociaux débordant d’opulence. Des sommes faramineuses investies dans la réception et la salle de conférence. On peut y voir trôner le portrait du fondateur regardant ses « serviteurs » du haut de son imposante importance!
J’attire votre attention sur le fait que ces organisations deviennent des « institutions » et leur stature imposante les paralyse. C’est le silence avant la tempête; la fin est proche si rien ne change.
Pré-Bureaucratie
Le bon vieux temps est définitivement résolu! Il laisse place à la chasse aux sorcières maintenant. Les enjeux financiers et les pertes se font sentir et maintenant il est prioritaire de savoir « à qui la faute ». On verra des guerres de territoires, des coups de couteau dans le dos, tout le monde veut sauver sa peau et surtout ne pas être pointé du doigt!
Réalité:
A cette étape, on veut un sacrifice! Les leaders estiment qu’il est nécessaire de faire des coupures… dans le personnel! Le VP Marketing – bebye! Le directeur des opérations et tout ce qui ressemble à un poste créatif ou stratégique passent à la moulinette. Les employés sentent qu’il est temps d’aller voir ailleurs. On perdra graduellement les meilleurs éléments qui seront recrutés à grand coup de promotion et d’augmentation de salaires par les compétiteurs directs qui sont eux-mêmes probablement des « Go-GOOO ».
Pour avoir expérimenté être à l’emploi d’une compagnie dans cette phase-là; je peux vous dire que le jeu du lundi matin était de signaler les extensions de postes et voir si la personne était encore là!
Bureaucratie et mort
La mort arrive lorsque personne n’est intéressé à sauver le navire. L’organisation met toute son énergie à contrôler. Aucune ouverture à apporter un changement. On marche au doigt et à l’œil. La mentalité est; « c’est la politique interne ».
Le personnel ne ressent plus la pression de performer, ils garderont leur poste tant qu’ils obéissent aux politiques et aux règles établies.
Réalité:
Les routines et la paperasse sont prioritaires au détriment du service à la clientèle. Les organisations de cette phase, sont en vie grâce aux contrats provenant majoritairement des divers paliers gouvernementaux. Un changement de gouvernement et les voilà au bord de la faillite. Surtout, si le nouveau gouvernement ne les privilégie pas dans leurs assignations de contrats.
Vous pensez « Franchise » ? Voici ce que Mary vous dit en toute franchise… (Capsule bi-mensuelle)
Avec la tendance actuelle du franchisage, je me suis permis d’élaborer un processus simple pour ceux intéressés. Ces étapes se font dans l’ordre, de sorte que vous avancez progressivement dans votre démarche en sachant quoi regarder et quoi surveiller.
Je sais que tout nouveau projet est très excitant. Je vous demande donc, s’il est possible, de retenir un tout petit peu votre élan d’enthousiasme initial surtout si vous croyez avoir déniché l’occasion du siècle! Et de suivre ces quelques étapes…
1. Éduquez-vous! lire sur le sujet traitant du franchisage;
- lire différentes revues et documents d’affaires reliés à l’industrie du franchisage (voir les références en bas du texte)
- discuter, questionner des personnes ressources qui connaissent ce milieu.
- assister à des séminaires ou conférences portant sur ce sujet.
2. Faire son auto-analyse;
- vous avez des désirs et des objectifs. Prenez le temps d’analyser votre situation actuelle en fonction des facteurs suivants:
- dans quel secteur d’activité voulez-vous évoluer?
- avez-vous les capacités, les connaissances dans ce domaine?
- de quel montant disposez-vous pour investir?
- jusqu’où êtes-vous prêt à risquer?
- quelle est votre capacité d’emprunt?
3. Déterminer vos critères de sélection
4. Rechercher des franchises qui conviennent à votre analyse et vos critères.
Voici mes suggestions;
Association canadienne de la franchise (www.cfa.ca);
Cette association regroupe un bon nombre de franchiseurs faisant affaires à l’échelle canadienne et permet l’échange d’informations entre ses membres dans les domaines juridique, opérationnel et de la mise en marché de franchises.
Le Conseil québécois de la franchise (www.cqf.ca)
Il s’agit d’un organisme de diffusion d’information objective sur l’industrie du franchisage au Québec, notamment à l’intention des personnes qui aspirent à devenir franchiseurs ou franchisés.
Le magazine virtuel Québec Franchise (www.quebec-franchise.qc.ca)
Ces journaux et revues d’affaires publient des annonces de franchiseurs.
Mary vous dit : « Il est important que vous preniez le temps de faire vos devoirs. »
Ces vérifications vous assureront du sérieux du franchiseur potentiel et aussi sur votre véritable motivation et votre engagement à poursuivre ce projet. À la fin de votre processus, vous devriez être en mesure d’avoir des réponses claires et satisfaisantes.
Il demeure donc important que, tout au long de votre démarche, vous ayez les conseils d’experts vous donnant l’heure juste pour vous éviter les faux pas coûteux ou tout bonnement pour vous ramener sur terre.
Le cycle de vie d’une entreprise (bulletin de novembre) oups….
Ayant eu une difficulté technique dans l’envoi la semaine dernière, voici à nouveau le bulletin de novembre.
Tout comme les organismes vivants, les organisations sont sujettes à la même vérité ; toute chose a un cycle de vie.
Les éléments fondamentaux de cette affirmation sont qu’une entreprise a un cycle de vie et qu’elle suit un chemin tout aussi prévisible que répétitif selon des comportements en fonction des stades de croissance.
La transition entre chaque phase du cycle est la partie la plus ardue. La même méthode qui a engendré une réussite à une des phases peut, très bien, mener au désastre dans une autre. Une approche où l’équilibre entre contrôle et flexibilité est nécessaire par les gestionnaires.
Prenons pour acquis qu’avoir des problèmes au sein d’une entreprise est normal et naturel. Ceux-ci apparaissent comme un résultat à un changement. S’il n’y pas de changement, il n’y a pas de croissance, s’il n’y a pas de croissance, il n’y a pas de problèmes, donc l’entreprise stagne.
Le rôle d’un bon gestionnaire ou entrepreneur n’est pas de prévenir à tous les problèmes, c’est impossible! Mais plutôt, d’instaurer une structure qui aura la capacité d’identifier les problématiques et de réagir plus rapidement pour appliquer les solutions adéquates.
Ne réinventons pas la roue, elle fonctionne très bien ainsi, juste y mettre un meilleur pneu selon la saison… Selon Dr. Ichak Adizes, il suffit de connaitre les 10 stades du cycle de vie des entreprises et reconnaitre dans lequel nous nous situons. Je trouve son approche très réaliste et pertinente. Je me permets donc de vous nommer et de détailler les 4 premiers;
Embryon
Phase initiale dans laquelle l’organisation n’existe pas encore. Elle réside dans le coeur et les rêves de son fondateur.
Réalité:
Besoin de changer le monde, le réinventer, faire de l’argent. Connaitre une excitation de l’état de créativité qui engendre une crainte aussi et certains doutes sur la faisabilité.
Il sera important de mettre en place, dès le début, un système opérationnel évolutif.
Pensez comme lorsqu’on prend un point plus grand, car on sait très bien que notre enfant va grandir.
Enfance
C’est la phase où le fondateur prend le risque, surtout financier, de se lancer en affaires.
Réalité:
Actuellement dans l’action, l’élaboration du plan d’affaires, la mise en place des partenariats et commencer à vendre et à rentrer du « cash ».
Tout ça est bien excitant!
Go-Go
La troisième phase indique une croissance rapide, l’accumulation de bons coups qui signifie « succès ».
L’entreprise est florissante.
Réalité:
Le fondateur développe une confiance, voire même une arrogance dans ces capacités à TOUJOURS créer le succès! Il a faim de vouloir faire plus de profits, rentabiliser et multiplier ses actifs, créer des succursales ou bien faire l’acquisition de compétiteurs susceptibles de lui fournir une plus grande part du marché. A ce stade-ci, les ventes augmentent grâce à des nouveaux marchés pas nécessairement « profitables ».
Adolescence
La phase 4 est comme une renaissance. Un peu comme un ado a besoin de se réinventer et d’établir une indépendance face à ses parents. La gestion « one man show » commence à battre de l’aile. Les infrastructures s’effondrent et les ventes diminuent ou le profit décline.
Une phase difficile qui est caractéristique des problèmes de ressources humaines; conflits interne, guerre de territoire entre les « anciens » et les « petits nouveaux ». Bref, le fondateur sent le besoin de faire appel à « un pro » pour la gestion. Il se tournera vers un leader qui a fait ses preuves dans une autre firme. Il sait qu’il est rendu là, car malgré toute son énergie et sa grande vitalité, il n’y a pas assez d’heures dans une journée! Mais la peur de perdre le contrôle et de voir un autre « faire mieux » entrave majoritairement les « patrons » à faire la transition.
Réalité:
La venue d’un nouveau directeur, change la dynamique interne. Son travail sera de s’assurer que les processus, les procédures et tous les systèmes internes sont en place pour soutenir la croissance présente et future. Une position très délicate qui dans 90% échoue dû à la résistance des membres de l’équipe de voir tout chambouler sans une direction claire.
Le directeur « patauge » dans des eaux troubles qu’il a hérité de la situation quelque peu chaotique et désorganisée.
C’est à la compréhension de ces phases, que Mary Poppins a décidé de se pointer chez les « Ado ». Faisant le « sale boulot » sans mettre les pieds dans les plats. Ne suscitant pas non plus, la méfiance du personnel car elle ne fait pas partie de l’équipe.
Voici pourquoi son travail est si bien accepté par les différents membres du personnel et que le délai d’implantation est rapide et profitable à tous.
Connaissez-vous quelqu’un dans ces phases? Si la réponse est oui et si vous voulez savoir comment je peux les aider, cliquez sur le lien ici.
Le mois prochain, je poursuis avec les 6 autres phases de maturité contenu dans le cycle de vie d’une entreprise.
Se lancer en affaires ou rester en affaires, c’est pareil… (Capsule bi-mensuelle)
Mary Poppins vous dit: « Une entreprise florissante prendra plus ou moins beaucoup de temps mais elle nécessitera surtout une constance dans ses opérations. »
Voici quelques questions qui vous aideront à examiner ce que vous devez savoir et faire.
Qui
Vos aptitudes personnelles :
- Aimez-vous prendre des décisions?
- Acceptez-vous les conseils des autres?
- Aimez-vous les défis (capacité de gérer la pression/tension)?
- Avez-vous besoin de sécurité et de stabilité?
- Avez-vous la capacité de vous automotiver?
- Avez-vous de la volonté et de la discipline?
- Êtes-vous organisé?
- Aimez-vous planifier?
- Terminez-vous votre travail à temps?
- Avez-vous le soutien de votre conjoint, votre famille, votre entourage?
- Avez-vous des ressources financières pour couvrir les coûts initiaux liés au démarrage et votre revenu personnel ?
- Avez-vous estimé les risques possibles de vous lancer en affaires?
Quoi
Le but de toute entreprise est de trouver une solution à un problème, de répondre à un besoin.
- Isoler le problème (celui que vous voulez cibler)
- Décortiquer les données (ce qui existe actuellement)
- Établir les solutions (les services/produits à offrir)
- Énumérer la plus-value (les avantages, le petit plus qui vous démarque)
Pourquoi
- Jusqu’où êtes-vous prêt à vous impliquer?
- Quels efforts êtes-vous prêt à mettre pour réussir ?
- Pourquoi avez-vous choisi cette profession/ce domaine?
Combien
- de temps à investir ?
- de ressources financière à investir ?
- de moyens/technologies/connaissances à mettre à profit ?
Comment
Allez-vous faire…
- La rédaction du processus, la procédure
- La rédaction des stratégies de publicité/promo
- La création de standard de qualité
- La création du Service à la clientèle
Savez-vous comment :
- Facturer vos clients?
- Établir vos prix?
- Servir adéquatement votre clientèle?
- Déterminer vos heures d’affaires?
- Embaucher du personnel et le garder heureux/fidèle?
- Éviter le burnout/épuisement professionnel (pour vous et vos employés)?
- Gérer une croissance rapide?
- Connaissez-vous les programmes, les subventions et les organismes pouvant vous accorder de l’aide?
Comment se faire détester de notre équipe (capsule bi-mensuelle)
Le 5 erreurs d’un « faux » leader
Comment se faire détester de notre équipe
Je vous présente ici 5 erreurs dévastatrices à ne jamais commettre si vous êtes un leader d’une équipe. Par mon travail de correctifs opérationnels, j’entends, je vois trop souvent ces comportements qui ne font que se mettre à dos des éléments clé d’une équipe au sein d’une compagnie.
Malheureusement, la majorité du temps, les êtres humains bafoués préfèreront simplement quitter le groupe ou démissionner de leur poste plutôt que rendre compte des agissements de leur « leader ». N’oubliez pas que ces types de « Manager » ont une habileté hors du commun de se défiler devant leur supérieur en prétextant toujours la faute sur une circonstance, une personne autre qu’eux, bien évidemment !
Gestionnaire soyez vigilant. Si vous perdez d’excellents membres de votre équipe, surveillez ces signes;
- Vouloir absolument faire partie de tous les comités. Exiger d’être mis en cc sur toutes les correspondances. Prétextant que la seule raison est que vous voulez être certain que votre équipe vous prouve leur compétence et vous permette d’avoir confiance en eux pour les prochaines fois…
- Faire de l’ingérence dans un dossier délégué à un collègue ou à un subalterne. Prétextant que vous le « coachez » dans son inexpérience…
- S’approprier les idées d’un autre et dénigrer les initiatives de celui-ci publiquement…
- Banaliser un « faux pas » fait envers un employé; ne pas vous excuser malgré le fait qu’il vous mentionne que votre commentaire a été blessant à son égard. Et poussez l’audace à lui répondre que c’est ses perceptions qui lui font croire que votre commentaire était une critique plutôt qu’une suggestion constructive…
- Corriger le travail d’un autre. Prétextant « y mettre votre touche » dans le but de l’améliorer. Attention: C’est déjà assez humiliant pour ne pas dire insultant d’être corrigé sans véritable motif valable, mais commettre l’irréparable serait d’ajouter des fautes à vos corrections !
Vous connaissez une personne au sein de votre équipe qui agit de la sorte? Ne restez plus silencieux. Contactez votre représentant des Ressources humaines.
Vous êtes un gestionnaire et un employé vous expose cette situation. Faites le test ici ou Contactez moi, je peux vous donner des façons de corriger rapidement cette délicate et inconfortable situation.
Vous vous reconnaissez en lisant ceci… Demandez-vous ce qui vous motive à agir ainsi. Ne cherchez-vous pas plutôt à vous imposer par manque de confiance ou d’insécurité en vos propres compétences ? Lisez ceci
La procrastination et vous ! (Bulletin d’octobre)
Temporiser est l’habitude de tout remettre au lendemain… ou attendre le moment favorable pour agir…
« Je travaille mieux sous pression » est l’excuse de tout procrastinateur !
Tant que vous êtes persuadé que vous ne pouvez changer, il en sera de même!
Le dicton dit; « L’humain peut accomplir tout ce que le cerveau peut concevoir et croire »…
Remplacez vos excuses habituelles par ;
Ces réflexions créeront une envie de changement.
Est-ce vous par hasard ?
A l’approche d’une échéance, vous avez l’impression d’avoir un millier de choses à faire et vous savez que vous n’y arriverez juste pas! Et pourtant ce besoin irrésistible de faire tout sauf cette tâche en question. Vous allez chercher un café, ou revoir vos emails, allez et venez sur facebook, ou bien encore accomplir une tâche qui n’est pas nécessaire ou que votre collègue pourrait faire etc…
Vous avez des malaises physiques (estomac, nausées, migraine), vous être épuisé avant même d’avoir lever le petit doigt.
Vous pourriez bien être une source de stress pour votre entourage (stressé et stressant?)
Vous n’arrivez pas à respecter certains délais.
Si c’est ça « mieux travailler sous pression » – posez-vous la question ce que vos proches et collègues en pensent !
Soyez honnête envers vous-même, dites plutôt; « Tant que je ne sens pas la pression de l’échéance imminente, je n’arrive pas à me mettre au travail ».
Ou bien, vous êtes, plutôt, du genre à vous la couler douce, choisir la facilité tant que vous avez du temps devant vous. Et quand l’échéance approche, un malaise s’installe et là l’urgence de se mettre au travail vous tenaille. Et là, rien de tel que d’invoquer la loi de Murphy; « tout ce qui est susceptible de mal aller, fini par arriver! » Voulez-vous vraiment risquer de faire un travail médiocre si par malheur un pépin survenait ?
3 Peurs associées aux comportements du procrastinateur
Imperfection (moment perdu)
Attendre le moment propice pour trouver « les mots parfaits » pour rédiger cet article, repousser la prise d’un rendez-vous au cas où l’offre d’être invité à l’occasion « parfaite » pour un événement du siècle! ou bien reporter l’inscription à une formation pour attendre d’avoir les meilleures conditions ou le temps de vraiment « s’investir ».
Et qu’en est-il d’agir de la sorte dans vos relations amoureuses?
Et si vous attendiez la « parfaite compagne » ou le « Parfait compagnon »… Ne risquez-vous pas de voir « L’idéal » passer inaperçu, car vous vivez dans l’attente de la personne « parfaite ». Ceci n’implique pas de se contenter de la médiocrité. Bien sûr que non! Mais savoir accepter ses faiblesses, ses défauts engendrent des circonstances favorables à notre croissance.
Renoncez à la perfection et visez plutôt l’excellence !
Michael Jordan a dit; » Ma vie est une succession d’échecs, voilà pourquoi je connais tant de succès! »
L’inconnu (mauvaise décision)
« Et si je me trompe »… Avez-vous déjà pensé ou entendu ceci ? Assurément!
Le dilemme de décider est paralysant. Tant que la décision n’est pas prise, l’esprit est entièrement absorbé à votre préoccupation. De sorte, que rien d’autre ne peut être conçu ou entrepris. Le fait d’être indécis crée des malaises. Il n’est pas rare de ressentir; anxiété et troubles physiques. Ce qui pousse plusieurs à mettre de côté la prise de décision avec un « je prendrai ma décision plus tard… j’ai autre chose à prioriser à ce moment-ci ».
Comme Yoda a dit; « faire ou ne pas faire tu dois, essayer, tu ne dois pas! »
Il est vrai que prendre de mauvaises décisions engendre des conséquences irréversibles, mais les choix font que tôt ou tard, vous prendrez une autre décision (bonne) pour corriger celle-ci. Entre temps, vous aurez vécu, appris et grandi. Tardez de prendre une décision peut avoir tout autant de conséquences graves.
« Ceux qui ne se trompent jamais, sont ceux qui ne font jamais rien »
Succès (maintenir la performance)
Consciemment ou non, il est plus fréquent de craindre de réussir que l’inverse. Il nous reste à l’esprit des croyances négatives que la réussite = égoïsme, matérialisme et superficialité.
Si vous temporisez pour mieux ruiner vos chances de succès, posez-vous la question « quelle serait ma vie si je réussissais … »
Sa petite sœur, celle de craindre qu’une fois arrivé au « top » – il faut y rester à tout prix ! Il faut maintenir l’illusion parfaite de ne jamais plus faire aucune erreur et surtout ne jamais décevoir ceux qui nous admiraient lorsqu’on était « un gagnant ». À un compliment du genre; « bravo pour ton succès », on entendra des répliques du genre; « c’était juste une chance, il ne faut pas présumer que je serai toujours aussi bon » etc…
« On est bien seul lorsqu’au sommet » …
Quelles questions d’argent sont vraiment importantes ? (capsule bi-mensuelle)
Les questions d’argent dans une entreprise sont souvent au coeur des enjeux stratégiques.
Mais quelles questions doit-on se poser pour savoir si on garde le « cap » ?
C’est du latin pour la plupart des gens. Il faut faire une distinction entre « réalité financière », et plus important encore « compréhension financière »…
Les chiffres parlent, mais connaissons-nous la langue? Les subventions existent, mais savons-nous oû s’adresser?
Pour comprendre sa progression des ventes;
quels sont les objectifs de début d’année et oû en sommes-nous?
quel est le délai moyen de paiement de nos clients?
Pour la santé financière;
quelle est notre marge brute?
quelle est notre marge nette?
quel est notre ratio d’endettement?
Avons-nous un fonds de roulement?
Que feriez-vous avec plus de temps (3) ?
Voici les capsules audio (podcast) tirées d’une téléconférence donnée en 2010.
Dans ces capsules vous saurez ;
Sans plus attendre, voici la capsule 3 – Faire de la place pour nos gros cailloux… Le non négociable!
Que feriez-vous avec plus de temps (2) ?
Voici les capsules audio (podcast) tirées d’une téléconférence donnée en 2010.
Dans ces capsules vous saurez ;
Sans plus attendre, voici la capsule 2 – Apprendre à dire « NON » pour ne plus être pris en otage
