Recevoir une critique (bulletin de février)

Recevoir une critique

Aouch! Ça fait toujours grincer des dents d’être critiqué… peu importe notre niveau de « zénitude »! Inévitablement, on est contrarié parce que c’est difficile de recevoir une critique, surtout pour une personne fière, perfectionniste…

La définition: Juger avec sévérité ou émettre un jugement négatif

Synonymes: attaquer, blâmer, commenter, reprocher

Pas étonnant qu’on ressente un pincement lorsqu’on se fait critiquer. Pour rendre l’expérience plus positive, gardons en tête que quelque chose de constructif émane de la critique. Pour cela, il suffit de savoir comment la recevoir.

1) Dites-vous qu’il y a sûrement un élément véridique à la source de cette critique.

2) Écoutez en silence avec beaucoup d’attention et de détachement. (oui je sais… pas évident ça!!!)

3) Écoutez vos émotions. Maintenant que vous avez écouté sans répliquer et que vous ressentez des émotions nombreuses à intensité variable; Honte, frustration, colère, peine etc.. Prenez une bonne respiration, calmez votre esprit pour ne pas déformer les paroles reçues en fonction de vos croyances ou propres filtres.

4) Prenez la responsabilité de vos actions. Il s’agit de reconnaitre que vous pouvez avoir des tords, qu’il y a un problème.

5) Ne le prenez pas personnellement. Ne soyez pas sur la défensive non plus. Regardez cette situation avec du recul et observez les faits. Ainsi vous serez prêt à tirer une leçon de cette expérience et chercherez à vous améliorer. (C’est un des quatre accords Toltèques… un des plus ardu à appliquer, à mon avis en tout cas)

Je suis tout à fait consciente que lire ceci, vous fait froncer des sourcils. Vous pouvez aussi me relancer un commentaire du genre; « Plus facile à dire qu’à faire n’est-ce pas! ».

Je vous offre ici des nouvelles façons de faire. Personnellement, je sais que ce n’est pas facile. Je sais aussi qu’on n’est pas toujours dans la meilleure forme pour appliquer ces principes. L’idée est de faire de son mieux à chaque situation, rien de plus et rien de moins (et voici le quatrième accord…).

 

 

 

 

Principes no. 2 des top dirigeants (Capsule bi-mensuelle)

Principe no. 2 des « top » dirigeants

Parmi mes clients exécutifs que je coache, il y a des principes qu’ils doivent adopter. Je crois bon de vous les transmettre. Vous aussi vous pourrez ainsi être en mesure d’appliquer ces principes dans votre quotidien.

Peu importe qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie, prenez l’habitude de répondre à TOUS vos emails, de retourner vos appels, comme si chacun provenait du Président des USA et faites-le le jour même… même si vous n’utilisez qu’un seul mot ; (ok, lu, noté, merci, d’accord)

Principes no. 1 des top dirigeants (Capsule bi-mensuelle)

Principe no. 1 des top dirigeants

Parmi mes clients exécutifs que je coache, il y a des principes qu’ils doivent adopter. Je crois bon de vous les transmettre. Vous aussi vous pourrez ainsi être en mesure d’appliquer ces principes dans votre quotidien.

Les « gagnants » savent voir les opportunités du premier coup, prennent de grosses décisions rapidement, agissent immédiatement. Suivez ces 3 principes et vous réaliserez vos rêves !

Une Meilleure Année…

Nous revoici,  à cette étape de fin du cycle de 365 jours et nuits. Se souvenir, de notre état d’esprit à pareille date l’an dernier, est un peu illusoire. Mais pour moi, je m’en souviens comme si c’était hier!

À bien y réfléchir, je ne vous souhaiterai pas une bonne année, non non ça on l’obtient en général. Le dicton affirme ; « le meilleur est à venir ».

Je vous – je NOUS souhaite une meilleure année ! ouiiiii!!! Voilà le voeux pour 2012… Meilleur TOUT ! N’est-ce pas plus englobant que l’usuel « bonne année » ?!

Ça peut signifier plus de bon et moins de mauvais. ÇA J’AIME!

Revoyons la catégorie ; « Plus »

  • plus de joie
  • plus de paix intérieure (le calme, le silence de l’âme pour mieux entendre notre petite voix)
  • plus d’amour …
  • …de soi tout d’abord, faisant en sorte qu’on ne se laissera pas abuser, utiliser impunément
  • … face à notre partenaire de vie, nous permettant de voir à quel point partager le quotidien remplit notre coeur
  • plus de liberté
  • plus de courage
  • plus de santé et de force (je pourrais ajouter le sommeil, pour les parents de jeunes enfants… Dieu sait que vous en rêvez!)
  • plus d’argent, pour réaliser nos rêves
  • plus de rêves, pour mieux utiliser notre argent!
  • plus de compassion et d’empathie
  • plus de patience
  • plus de confiance
  • plus de connaissance
  • plus de sincérité et d’authenticité, à dire ce que nous pensons vraiment
  • plus de moments tendres, de petits plaisirs qui font soupirer d’aise
  • plus de plaisirs, toutes catégories !
  • plus d’inspiration et de créativité
  • plus d’appétit pour bien se nourrir le corps comme l’esprit
  • plus de sensualité et de séduction dans notre regard et notre discours
  • plus de rire, de fou-rire, de rigolade à se tordre et en avoir mal au ventre
  • plus de mémoire pour se souvenir des bons moments et de ceux qui ont fait une différence dans notre vie
  • plus de gentillesse, envers ceux qui nous énervent ou pour qui nous avons une antipathie inexplicable
  • plus de passion et de loisirs pour profiter de ses passion
  • plus de temps alloué à être heureux plutôt qu’à travailler, s’isoler et s’esseuler
  • plus de paix

Définissons la catégorie; « Moins »

  • Moins de colère envers tout le monde
  • moins de tourments de l’âme qui finissent par nous rendre dépendant de l’alcool, la drogue, la misère aussi
  • moins de gêne et de timidité
  • moins de surconsommation superficielle de toutes sortes de bébelles pas vraiment utile
  • moins de frustration au volant, ça arrive des fois de faire une mauvaise manœuvre ou de ne pas avoir prêter attention
  • moins de constipé qui nous font justement l’effet inverse…
  • moins de fanatique pour que l’équilibre et le respect soient les fondements de notre société
  • moins de violence, envers l’humain, l’environnement, les animaux, les innocents
  • moins de deuil subit par le suicide, le meurtre, les tueries et les guerres
  • moins de pleurs, de peine et de sanglots
  • moins de peurs
  • moins de souffrance physique et morale
  • moins de maladie
  • moins de sarcasmes et de mensonges, et là je ne fais aucune référence à la politique !
  • moins d’acharnement thérapeutique
  • moins de recherches scientifiques pour mieux s’armer et évidemment moins d’armement
  • moins d’ignorance et d’intolérance
  • moins de cons et de bornés (là, c’est un souhait très personnel!)
  • moins d’accommodement raisonnable
  • moins d’émissions de télé-réalité (là aussi, c’est un souhait très personnel!)
  • moins  de misogyne, de raciste, de sexiste, d’homophobe
  • moins de guerres

Alors si on réussit à ajouter quelques « Plus » et réduire quelques « Moins », je ne peux que croire que nous aurons tous une Meilleure Année.

Faisons chacun notre part pour que le « meilleur reste à venir » en 2012 !

Avec le meilleur de moi-même,

Yannick

 

 

 

Comment ça va ? et si la réponse n’était pas celle attendue (capsule bi-mensuelle)

Comment ça va?

C’est une question qu’on pose à tout le monde tous les jours. Ça m’est arrivé aujourd’hui, et vous?

Et la réponse est invariablement la même;  » super bien, et toi » ou « bien et toi » ou « ça pourrait aller mieux, et toi ».

C’est une question qu’on nous pose régulièrement, aussi.  Qu’en serait-il si la réponse d’usage était la vraie affaire ?

Que se passerait-il si nous disions ; « pas bien » ou qu’on nous disait « je suis au bord du désespoir »…. On agirait comment ?

Quelques pensées du genre; « oh boy, j’aurai mieux fait de rien lui demander! », « comme si ça m’intéresse tes problèmes JO! », « j’ai assez des miens, si tu veux échanger! » etc…

Avec la situation de suicide chez nos jeunes, l’intimidation de plus en plus présente dans nos écoles, la détresse des gens dans le besoin ou des enfants malades, le désespoir humain faisant la manchette si souvent aux approches des fêtes.

Qu’arriverait-il si ?

Qu’arriverait-il si au lieu de passer autant de temps dans les magasins à capoter sur finir nos achats des fêtes, nous passions un peu de temps à poser la question « comment ça va » et écouter ? Et vraiment écouter.

Qu’arriverait-il, si pour une fois, la réponse qu’on donne à un quelqu’individu nous libère de la peur du « je veux pas déranger » ou pis encore de paraître vulnérable. Qu’arriverait-il si cette personne nous écoutait et par un simple mot, changeait toute notre vision des choses… vous savez, ces mots de sagesse souvent dit sans vraiment en avoir conscience et qui pourtant ont un impact significatif sur nous.

Qu’arriverait-il si on osait dire « j’ai de la peine », « je suis mort(e) de peur », « j’ai perdu mon emploi et je vais perdre ma maison », « je regrette mon geste ou ma parole ».

Qu’arriverait-il vraiment ?

Ce que je comprends c’est comment nous allons, reflète nos choix, nos pensées et nos plus grands secrets. Quand nous n’allons pas bien, il faut le taire, pour ne pas faire « pitié ». Quand nous allons bien, il ne faut pas trop en faire état – ça pourrait créer des « jaloux »!

Sommes-nous vraiment intéressé à écouter autre chose que le son de notre propre misère ?

Sommes-nous prêt à s’ouvrir pour prendre la chance d’être peut-être vraiment écouté ?

 

Je vous souhaite de passer un très beau temps des fêtes avec un petit quelque chose de différent cette année.

 

 

 

 

Quand dois-je agir et faire appel à Mary ? (Capsule bi-mensuelle)

Mary Poppins vous dit; Il y a 3 indicatifs de situation;

Prévention

Il est encore temps de prendre votre temps pour bien faire les choses. Vous êtes dans un début de croissance. Vous savez que vous pourriez offrir plus à vos clients et aussi à vos employés, mais « par où commencer!?! ».

Avec le diagnostique fait, vous aurez en main votre journal de bord pour amorcer le plan d’action et suivre les étapes; évaluation, préparation, implantation et suivi de contrôle. Cet outil est un « do it yourself » qui vous permet d’instaurer les correctifs et les changements à votre rythme en utilisant vos ressources à l’interne.

Toutefois, dans une optique de rentabilité, songez à vous prévaloir de l’option « croissance » ; celle-ci vous permettra de travailler ensemble sur un terme spécifique (jusqu’à (4) blocs consultatifs de 15 heures subventionnés*). Nous serons à vos côtés pour toutes les étapes. Vous aurez les raccourcis essentiels, c’est pour cela, que cette option sera votre gage de « réussite » sans « structurite« .

Les signes:

  • Vous êtes en affaires depuis au moins 3 ans, vous ne semblez pas savoir qui fait quoi, ni trop comment déléguer adéquatement.
  • Il n’y a rien écrit concernant les politiques internes…tout mène à interprétation.
  • Vos employés semblent perdre intérêt à leur travail… absentéisme etc.
  • Vous n’avez pas de plan de relève ni de retraite pour vous et/ou vos associés.

 

Préoccupant

Vous le savez mieux que personne, que cette situation dure depuis déjà quelque temps. Vous convenez de prendre les actions nécessaires et pourtant le train-train reprend le dessus et ce projet est mis sur la « tablette ».

Tout comme la situation « prévention »; Avec le diagnostique fait, vous aurez amorcé le processus et vous aurez en main votre journal de bord pour poursuivre le plan d’action et suivre les étapes une à une. Cet outil est un « do it yourself » qui vous permet de faire les correctifs et les changements à votre rythme en utilisant vos ressources à l’interne. Mais, à ce stade-ci, il est primordial de prévoir au moins (1) bloc consultatifs de 15 heures*, car le manque; de temps, de ressources financières et tout comme de personnel adéquat commencent à avoir un impact sur la rentabilité de l’entreprise.

Les signes:

  • Vous avez une augmentation du chiffre d’affaires, mais une diminution de votre marge bénéficiaire nette.
  • Vous avez des nouvelles demandes pour des produits, mais le fonds de roulement ne permet pas de supporter un inventaire supplémentaire.
  • Votre banquier ne retourne plus vos appels.
  • Vos employés semblent « perdre le moral » et la productivité s’en ressent.

Il n’est plus temps de perdre votre temps à tout faire par vous-même. Nous serons à en mesure de faire certains correctifs à vos côtés. Cette option sera votre gage de « réussite » sans « structurite ».

 

Critique

Malheureusement, trop de gestionnaires se rendent à cette étape. Nous comprenons qu’il est temps d’agir, chaque action compte! Il n’est plus temps de nourrir des illusions qu’en faisant « tout » par vous-même, vous sauverez temps et argent.

Nous vous soutiendrons tout au long du processus. Avec le diagnostique fait, nous prendrons en charge de prioriser les correctifs urgents. Nous pourrons voir ensemble les diverses options pour dégager des ressources financières vous soulageant. S’il le faut, nous irons ensemble voir votre gentil banquier.

Vous aurez en main votre plan de restructuration et de suivi de contrôle. Il est primordial que nous soyons sur place pour implanter les éléments du plan court terme. Cette option sera votre solution pour vous en sortir.

Si vous vous reconnaissez dans une des trois situations décrites, donnez-vous la chance de réussir à peu de conséquences. Je vous offre de mettre en place une base de fonctionnement solide et durable en;

  1. Structurant vos opérations;
  2. Instaurant des méthodologies efficaces;
  3. Former adéquatement vos ressources humaines

Évitez de tomber dans la « structurite » et la confusion !

 

 

*Dans certain cas, les honoraires sont subventionnés par votre centre local de développement (CLE ou CLD).

 

Cycles de vie d’une entreprise 2e partie (Bulletin de décembre)

Comme promis dans le bulletin de novembre dernier, je poursuis en décembre avec les dernières phases de maturité d’une entreprise.

Je suis curieuse de savoir si parmi, vous, mes lecteurs, certains d’entre vous avez pu identifier des entreprises que vous connaissez ou des entreprises connues.

Nous voici donc les derniers cycles;

Optimal

C’est la phase optimale entre toutes. Il est le dernier segment de la pente ascendante si vous préférez.  L’organisation est guidée par une vision et tout est orienté vers; « walk the talk ». C’est aussi une structure qui fonctionne bien, qui a des buts clairs ainsi que des priorités bien établies. Les objectifs sont atteints avec constance.

Réalité:

Puisque la machine roule bien, le personnel est heureux et l’infrastructure procure des avantages sociaux au-delà de que ce qui connu ailleurs, les difficultés des leaders de cette phase est au niveau d’adopter la mentalité ; « puisque tout va bien, pourquoi changer?! »

Stable

La 6e phase est celle de la stabilité. Celle en haut de la courbe… Position peu enviable toutefois! Les corporations commencent a perdre de leur vigueur, elles commencent à vieillir. Aucun symptôme ne se répercute encore dans les états financiers.

Réalité:

Les premiers symptômes de vieillissement se font sentir dans l’attitude, la vision et les comportements des leaders.  Un état de contentement quelque peu complaisant s’installe. L’attitude dégage la mentalité ; « si c’est pas brisé, pourquoi le réparer! » L’esprit créatif s’essouffle pour tranquillement laisser la place à la médiocrité des services etc…

Aristocratie

Cette phase, vous découvrirez certainement des entreprises ou institutions…

Les organisations sont « pleine aux as » ! Elle ont des bilans forts et regorgent de profits et de liquidités. Elles démontrent peu d’intérêt à développer de nouveaux marchés, améliorer la technologie ou investir en R&D. Le point focal est essentiellement sur les accomplissements du passé. Réduction du risque est le mot d’ordre. La mentalité se résume à ; « ne faisons pas de vagues ».

Réalité:

Les leaders sont intéressés à acquérir de nouveaux produits, des entreprises, des compétiteurs principalement. Toutefois, elles sont elles-mêmes susceptibles d’être victime de « takeover »… Ce n’est pas tant ce que le personnel fait, plutôt comment il le fait qui importe aux dirigeants. On exige du personnel d’être professionnel, d’agir et de se vêtir selon un certain code. La culture est essentiellement dans le conservateurisme…

Vous y verrez des sièges sociaux débordant d’opulence. Des sommes faramineuses investies dans la réception et la salle de conférence. On peut y voir trôner le portrait du fondateur regardant ses « serviteurs » du haut de son imposante importance!

J’attire votre attention sur le fait que ces organisations deviennent des « institutions » et leur stature imposante les paralyse. C’est le silence avant la tempête; la fin est proche si rien ne change. 

Pré-Bureaucratie            

Le bon vieux temps est définitivement résolu! Il laisse place à la chasse aux sorcières maintenant. Les enjeux financiers et les pertes se font sentir et maintenant il est prioritaire de savoir « à qui la faute ».  On verra des guerres de territoires, des coups de couteau dans le dos, tout le monde veut sauver sa peau et surtout ne pas être pointé du doigt!

Réalité:

A cette  étape, on veut un sacrifice! Les leaders estiment qu’il est nécessaire de faire des coupures… dans le personnel! Le VP Marketing – bebye! Le directeur des opérations et tout ce qui ressemble à un poste créatif ou stratégique passent à la moulinette. Les employés sentent qu’il est temps d’aller voir ailleurs. On perdra graduellement les meilleurs éléments qui seront recrutés à grand coup de promotion et d’augmentation de salaires par les compétiteurs directs qui sont eux-mêmes probablement des « Go-GOOO ».

Pour avoir expérimenté être à l’emploi d’une compagnie dans cette phase-là; je peux vous dire que le jeu du lundi matin était de signaler les extensions de postes et voir si la personne était encore là! 

Bureaucratie et mort

La mort arrive lorsque personne n’est intéressé à sauver le navire.  L’organisation met toute son énergie à contrôler. Aucune ouverture à apporter un changement. On marche au doigt et à l’œil. La mentalité est; « c’est la politique interne ».

Le personnel ne ressent plus la pression de performer, ils garderont leur poste tant qu’ils obéissent aux politiques et aux règles établies.

Réalité:

Les routines et la paperasse sont prioritaires au détriment du service à la clientèle. Les organisations de cette phase, sont en vie grâce aux contrats provenant majoritairement des divers paliers gouvernementaux.  Un changement de gouvernement et les voilà au bord de la faillite. Surtout, si le nouveau gouvernement ne les privilégie pas dans leurs assignations de contrats.

Vous pensez « Franchise » ? Voici ce que Mary vous dit en toute franchise… (Capsule bi-mensuelle)

Avec la tendance actuelle du franchisage, je me suis permis d’élaborer un processus simple pour ceux intéressés. Ces étapes se font dans l’ordre, de sorte que vous avancez progressivement dans votre démarche en sachant quoi regarder et quoi surveiller.

Je sais que tout nouveau projet est très excitant. Je vous demande donc, s’il est possible, de retenir un tout petit peu votre élan d’enthousiasme initial surtout si vous croyez avoir déniché l’occasion du siècle! Et de suivre ces quelques étapes…

 1. Éduquez-vous! lire sur le sujet traitant du franchisage;

  • lire différentes revues et documents d’affaires reliés à l’industrie du franchisage (voir les références en bas du texte)
  • discuter, questionner des personnes ressources qui connaissent ce milieu.
  • assister à des séminaires ou conférences portant sur ce sujet.

2. Faire son auto-analyse;

  • vous avez des désirs et des objectifs. Prenez le temps d’analyser votre situation actuelle en fonction des facteurs suivants:
    • dans quel secteur d’activité voulez-vous évoluer?
    • avez-vous les capacités, les connaissances dans ce domaine?
    • de quel montant disposez-vous pour investir?
    • jusqu’où êtes-vous prêt à risquer?
    • quelle est votre capacité d’emprunt?

 

3. Déterminer vos critères de sélection

4. Rechercher des franchises qui conviennent à votre analyse et vos critères.

Voici mes suggestions;

Association canadienne de la franchise (www.cfa.ca);

Cette association regroupe un bon nombre de franchiseurs faisant affaires à l’échelle canadienne et permet l’échange d’informations entre ses membres dans les domaines juridique, opérationnel et de la mise en marché de franchises.

Le Conseil québécois de la franchise (www.cqf.ca)

Il s’agit d’un organisme de diffusion d’information objective sur l’industrie du franchisage au Québec, notamment à l’intention des personnes qui aspirent à devenir franchiseurs ou franchisés.

Le magazine virtuel Québec Franchise (www.quebec-franchise.qc.ca)

Ces journaux et revues d’affaires publient des annonces de franchiseurs.

 

Mary vous dit : « Il est important que vous preniez le temps de faire vos devoirs. »

Ces vérifications vous assureront du sérieux du franchiseur potentiel et aussi sur votre véritable motivation et votre engagement à poursuivre ce projet. À la fin de votre processus, vous devriez être en mesure d’avoir des réponses claires et satisfaisantes.

Il demeure donc important que, tout au long de votre démarche, vous ayez les conseils d’experts vous donnant l’heure juste pour vous éviter les faux pas coûteux ou tout bonnement pour vous ramener sur terre.

 

 

 

 

Le cycle de vie d’une entreprise (bulletin de novembre) oups….

Ayant eu une difficulté technique dans l’envoi la semaine dernière, voici à nouveau le bulletin de novembre.

Tout comme les organismes vivants, les organisations sont sujettes à la même vérité ; toute chose a un cycle de vie.

Les éléments fondamentaux de cette affirmation sont qu’une entreprise a un cycle de vie et  qu’elle suit un chemin tout aussi prévisible que répétitif selon des comportements en fonction des stades de croissance.

La transition entre chaque phase du cycle est la partie la plus ardue. La même méthode qui a engendré une réussite à une des phases peut, très bien, mener au désastre dans une autre. Une approche où l’équilibre entre contrôle et flexibilité est nécessaire par les gestionnaires.

Prenons pour acquis qu’avoir des problèmes au sein d’une entreprise est normal et naturel. Ceux-ci apparaissent comme un résultat à un changement. S’il n’y pas de changement, il n’y a pas de croissance, s’il n’y a pas de croissance, il n’y a pas de problèmes, donc l’entreprise stagne.

Le rôle d’un bon gestionnaire ou entrepreneur n’est pas de prévenir à tous les problèmes, c’est impossible! Mais plutôt, d’instaurer une structure qui aura la capacité d’identifier les problématiques et de réagir plus rapidement pour appliquer les solutions adéquates.

Ne réinventons pas la roue, elle fonctionne très bien ainsi, juste y mettre un meilleur pneu selon la saison… Selon Dr. Ichak Adizes, il suffit de connaitre les 10 stades du cycle de vie des entreprises et reconnaitre dans lequel nous nous situons.  Je trouve son approche très réaliste et pertinente. Je me permets donc de vous nommer et de détailler les 4 premiers;

Embryon

Phase initiale dans laquelle l’organisation n’existe pas encore. Elle réside dans le coeur et les rêves de son fondateur.

Réalité:

Besoin de changer le monde, le réinventer, faire de l’argent. Connaitre une excitation de l’état de créativité qui engendre une crainte aussi et certains doutes sur la faisabilité.

Il sera important de mettre en place, dès le début, un système opérationnel évolutif.

Pensez comme lorsqu’on prend un point plus grand, car on sait très bien que notre enfant va grandir.

Enfance

C’est la phase où le fondateur prend le risque, surtout financier, de se lancer en affaires.

Réalité:

Actuellement dans l’action, l’élaboration du plan d’affaires, la mise en place des partenariats et commencer à vendre et à rentrer du « cash ».

Tout ça est bien excitant!

 

Go-Go

La troisième phase indique une croissance rapide, l’accumulation de bons coups qui signifie « succès ».

L’entreprise est florissante.

Réalité:

Le fondateur développe une confiance, voire même une arrogance dans ces capacités à TOUJOURS créer le succès! Il a faim de vouloir faire plus de profits, rentabiliser et multiplier ses actifs, créer des succursales ou bien faire l’acquisition de compétiteurs susceptibles de lui fournir une plus grande part du marché. A ce stade-ci, les ventes augmentent grâce à des nouveaux marchés pas nécessairement « profitables ».

Adolescence

La phase 4 est comme une renaissance. Un peu comme un ado a besoin de se réinventer et d’établir une indépendance face à ses parents. La gestion « one man show » commence à battre de l’aile. Les infrastructures s’effondrent  et les ventes diminuent ou le profit décline.

Une phase difficile qui est caractéristique des problèmes de ressources humaines; conflits interne, guerre de territoire entre les « anciens » et les « petits nouveaux ». Bref, le fondateur sent le besoin de faire appel à « un pro » pour la gestion. Il se tournera vers un leader qui a fait ses preuves dans une autre firme. Il sait qu’il est rendu là, car malgré toute son énergie et sa grande vitalité, il n’y a pas assez d’heures dans une journée! Mais la peur de perdre le contrôle et de voir un autre « faire mieux » entrave majoritairement les « patrons » à faire la transition.

Réalité:

La venue d’un nouveau directeur, change la dynamique interne. Son travail sera de s’assurer que les processus, les procédures et tous les systèmes internes sont en place pour soutenir la croissance présente et future. Une position très délicate qui dans 90% échoue dû à la résistance des membres de l’équipe de voir tout chambouler sans une direction claire.

Le directeur « patauge » dans des eaux troubles qu’il a hérité de la situation quelque peu chaotique et désorganisée.

 

C’est à la compréhension de ces phases, que Mary Poppins a décidé de se pointer chez les « Ado ». Faisant le « sale boulot » sans mettre les pieds dans les plats. Ne suscitant pas non plus, la méfiance du personnel car elle ne fait pas partie de l’équipe.

Voici pourquoi son travail est si bien accepté par les différents membres du personnel et que le délai d’implantation est rapide et profitable à tous.

Connaissez-vous quelqu’un dans ces phases? Si la réponse est oui et si vous voulez savoir comment je peux les aider, cliquez sur le lien ici.

 

Le mois prochain, je poursuis avec les 6 autres phases de maturité contenu dans le cycle de vie d’une entreprise.

 

 

Se lancer en affaires ou rester en affaires, c’est pareil… (Capsule bi-mensuelle)

Mary Poppins vous dit: « Une entreprise florissante prendra plus ou moins beaucoup de temps mais elle nécessitera surtout une constance dans ses opérations.  »

Voici quelques questions qui vous aideront à examiner ce que vous devez savoir et faire.

 Qui

Vos aptitudes personnelles  :

  • Aimez-vous prendre des décisions?
  • Acceptez-vous les conseils des autres?
  • Aimez-vous les défis (capacité de gérer la pression/tension)?
  • Avez-vous besoin de sécurité et de stabilité?
  • Avez-vous la capacité de vous automotiver?
  • Avez-vous de la volonté et de la discipline?
  • Êtes-vous organisé?
  • Aimez-vous planifier?
  • Terminez-vous votre travail à temps?
  • Avez-vous le soutien de votre conjoint, votre famille, votre entourage?
  • Avez-vous des ressources financières pour couvrir les coûts initiaux      liés au démarrage et votre revenu personnel ?
  • Avez-vous estimé les risques possibles de vous lancer en affaires?

Quoi

Le but de toute entreprise est de trouver une solution à un problème, de répondre à un besoin.

  • Isoler le problème (celui que vous voulez cibler)
  • Décortiquer les données (ce qui existe actuellement)
  • Établir les solutions (les services/produits à offrir)
  • Énumérer la plus-value (les avantages, le petit plus qui vous démarque)

Pourquoi

  • Jusqu’où êtes-vous prêt à vous impliquer?
  • Quels efforts êtes-vous prêt à mettre pour réussir ?
  • Pourquoi avez-vous choisi cette profession/ce domaine?

Combien

  • de temps à investir ?
  • de ressources financière à investir ?
  • de moyens/technologies/connaissances à mettre à profit ?

 

Comment

Allez-vous faire…

  • La rédaction du processus, la procédure
  • La rédaction des stratégies de publicité/promo
  • La création de standard de qualité
  • La création du Service à la clientèle

Savez-vous comment :

  • Facturer vos clients?
  • Établir vos prix?
  • Servir adéquatement votre clientèle?
  • Déterminer vos heures d’affaires?
  • Embaucher du personnel et le garder heureux/fidèle?
  • Éviter le burnout/épuisement professionnel (pour vous et vos employés)?
  • Gérer une croissance rapide?
  • Connaissez-vous les programmes, les subventions et les organismes pouvant vous accorder de l’aide?

 

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